Tabac : quand la volonté part en fumée

À l’occasion du Mois sans tabac qui se déroule tout au long du mois de novembre, le laboratoire Pfizer publie les résultats de son observatoire, en partenariat avec l’institut de sondage IFOP, mené auprès de 1001 anciens fumeurs. Il en ressort qu’en dehors de la volonté, c’est la prise de conscience de l’effet néfaste du tabac sur la santé qui les a motivé à arrêter (73% des éléments déterminants). Pour parvenir à cet objectif, un peu moins de la moitié d’entre eux (43%) a dû procéder à des changements comportementaux : nouveaux réflexes personnels (chewing-gum, boule antistress…), reprise d’une activité sportive, changement d’alimentation… la formule qui permet de vaincre cette terrible addiction est souvent propre à chacun. Pour 65% d’entre eux, ce sont les moments conviviaux auxquels la cigarette était souvent associée qui constituent la principale difficulté du sevrage. D’autant plus qu’ils sont souvent l’occasion de côtoyer d’autres fumeurs.

Si 23% des anciens fumeurs évoquent la difficulté de refuser une cigarette qui leur est proposée, près d’un tiers d’entre eux (27%) affirme s’être abstenu de certaines sorties afin d’éviter le contact avec des fumeurs. L’entourage peut également jouer un rôle positif et 23% des anciens fumeurs précisent que le soutien de leur famille et amis a été un facteur déterminant de motivation. Par ailleurs, la moitié d’entre eux pointe l’importance de la volonté personnelle dans l’abandon du tabac.

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